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L'analyse financière sert à comprendre la logique de fonctionnement de l’entreprise (compréhension du passé et diagnostiquer le présent pour prévoir l’avenir). Elle est indispensable dans l'aide à la décision de financement (se financer par capitaux propres ou par endettement, accorder un prêt) ou d’investissement. Afin d'y remédier, il est nécessaire d'apprécier et de mesurer la solvabilité, la performance, la croissance ainsi que d'évaluer tous les risques potentiels.

  

Lexique de l'analyse financière

 

Autofinancement: il correspond à la CAF amputée des dividendes.

Besoin en fond de roulement (BFR) : il s'agit du besoin de financement issu du cycle court de l'entreprise: il apparaît en raison des décalages de paiement clients et fournisseurs.

Bilan fonctionnel : il est issu du bilan comptable par un certain nombre de retraitements. Il va permettre d'étudier la couverture des emplois par les ressources, de distinguer un cycle long dans l'entreprise qui est le cycle d'investissement et de financement; un cycle court directement issu de l'activité courante. Le bilan fonctionnel permet également d'évaluer les besoins financiers stables et circulant de l'entreprise ainsi que de détecter le risque de défaillance.

Capacité d'autofinancement (CAF) : à la différence du résultat net, la CAF est un surplus monétaire: on peut la qualifier d'épargne de l'entreprise. Elle va être utilisée par cette dernière pour financer ses investissements. C'est donc la première ressource financière de l'entreprise, celle qu'elle dégage par elle-même de son activité. La CAF est un surplus monétaire mais un surplus potentiel: elle est calculée à partir de produits qui n'ont pas été encaissés en totalité et de charges qui n'ont pas toutes été décaissées.

Coût moyen pondéré du capital (CMPC) : il correspond à la rentabilité exigée des actionnaires.

Earnings before Interest, Taxes, Depreciation, and Amortization (EBITDA) : il signifie "revenus avant intérêts, impôts, dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations" (mais après dotations aux provisions sur stocks et créances clients). Il peut être assimilé à l’EBE.

Emplois stables : ils réunissent l'ensemble des emplois de l'entreprise, emplois dont la durée est elle-même supérieure à 1 an.

Excédent brut d'exploitation (EBE) : c'est la richesse restante après rémunération du personnel. Cet EBE est un indicateur privilégié pour la comparaison inter entreprise car il est indépendant de la politique d'investissement et de la politique financière. Il est exclusivement calculé à partir de produits réels et de charges réelles: c'est donc un cash flow potentiel issu de la seule activité d'exploitation de l'entreprise.

Excédent de trésorerie d'exploitation (ÉTÉ) : flux de trésorerie provenant des seules opérations d'exploitation. C'est une grandeur de gestion financière qui permet de mesurer la trésorerie engendrée au cours d'un exercice. Son analyse indique si l'entreprise est capable de générer une trésorerie positive.

Excédent de trésorerie sur opération de Gestion (ETOG) : il prend en compte l'ensemble des opérations qui vont donner lieu à une inscription dans le compte de résultat, à l'exception des éléments de cession d'actifs. Il représente la partie liquide de la CAF.

Excédent de trésorerie sur opération d'investissement et de financement (ETOIF) : il correspond à l'excédent de trésorerie dégagé au cours de l'exercice par les opérations d'investissement et de financement effectuées par l'entreprise.

Excédent sur opération d'exploitation (ESO) : flux de fonds provenant des seules opérations d'exploitation. Il n'intègre pas les variations de stocks qui ne sont pas réellement des flux encaissés ou décaissés. C'est donc un indicateur de marge brut hors variation de stocks.

Fond de roulement net global (FRNG) : il s'agit d'un excédent de ressources financières à long terme.

Marge brute d'autofinancement (MBA) : contrairement à la CAF, la MBA prend en compte les dotations aux amortissements et provisions sur actif circulant.

Marge commerciale : elle représente la différence entre le montant des ventes de marchandises et le coût d’achat de ces marchandises. Elle concerne essentiellement les entreprises de négoce et de distribution. Son analyse permet d’adapter les prix de vente par rapport au prix d’achat ou de situer l’entreprise par rapport à la concurrence.

Production de l'exercice : c'est un indicateur préféré du chiffre d'affaire car il est plus large et donc reflète davantage l'activité de l'entreprise que le seul CA, en particulier pour les entreprises industrielles.

Ressources stables : elles réunissent l'ensemble des ressources dont dispose l'entreprise pour une durée longue (supérieure à 1 an).

Résultat courant avant impôts : il mesure la performance globale de l'activité d'exploitation et de l'activité financière de l'entreprise.

Résultat d'exploitation : à la différence de l'EBE, ce n'est pas un cash flow puisqu'il intègre dans son calcul des produits et des charges calculés. Il mesure la performance industrielle et commerciale de l'entreprise, indépendamment de sa politique financière.

Résultat de l'exercice : il traduit la performance de l'ensemble des activités de l'entreprise.

Seuil de rentabilité : c’est le niveau d'activité minimum à partir duquel une entreprise devient rentable.

Situation nette : elle correspond à la valeur des actifs auxquels on soustrait les différentes dettes.

Soldes intermédiaires de gestion (SIG) : chaque SIG représente une étape dans la formation du résultat net final. Leurs calculs vont permettre : de comprendre comment le résultat net a été formé en étudiant sa décomposition ; de calculer la richesse créée par l'entreprise ainsi que sa répartition entre les différents agents économiques qui ont contribué à son élaboration ; et enfin de calculer des ratios qui vont permettre d'émettre un jugement sur l'activité et la profitabilité de l'activité de l'entreprise.

Tableau de financement : il permet d'expliquer la variation de trésorerie entre deux exercices, en décomposant cette variation en deux éléments: la variation du fond de roulement et la variation du besoin en fond de roulement. Il est donc composé de deux parties.

Tableau de flux de trésorerie : il est destiné à analyser les composantes d'une variation de trésorerie pendant l'exercice comptable, c'est un outil d'analyse qui repose sur une approche dynamique différente de l'analyse patrimoniale et qui cherche à mettre en évidence les choix stratégiques de l'entreprise et leurs conséquences. C'est aussi un instrument d'appréciation de la logique globale du comportement d'entreprise qui va permettre de mettre en évidence la cohérence des choix stratégiques en matière d'investissement et de leur financement. Ils vont fournir un éclairage sur les éventuelles contradictions qui peuvent exister entre les objectifs de l'entreprise et les ressources qu'elle dégage.

Trésorerie nette (TN) : Il s'agit de la partie du BFR qui n'est pas financée par le FRNG.

Valeur ajoutée : la VA est la richesse créée par l'entreprise lorsqu'elle élabore son produit ou son service. Elle va être répartie entre les différents agents économiques.

Valeur économique ajoutée (Economic value added, EVA) : c'est l'excédent de résultat relatif à l'activité de l'entreprise par rapport au coût du financement des apporteurs de capitaux.